A L'OMBRE DES SAMPLERS EN FLEURS

19 juillet 2019

 

Des postières en grève depuis plus de 50 jours : " C'est encore plus dur à la campagne "

Les luttes s'enchaînent à la Poste. Alors que les postiers des Hauts-de-Seine viennent de terminer un mouvement de grève de quinze mois, après avoir obtenu en partie gain de cause (voir notre article), une grève est également en cours à Miélan, une petite commune du Gers où des postières ont cessé le travail depuis le 21 mai.

https://www.bastamag.net

 

Posté par Anne H L à 14:37 - Permalien [#]


Nan nan c'est trop facile rêveuse de mite: emmerder les autres une éternité durant, tous ceusses qui ne sont pas croyants et s'en tirer avec la gloriole de l'être!

Tout passe tout lasse, même les rois de la connerie sectaire!

Ta mauvaise poésie morbide et délétère ne sauvera pas le dieu du virtuel: qu'il s'écrase enfin, qu'il se courbe pour de vrai!

Qu'on ait la paix, nous tous superbes mécréants du monde!

Posté par Anne H L à 14:18 - Permalien [#]

On se croirait dans une salle de cours pour premiers de la classe, sauf qu'on cherche vainement les lumières!

C'est soporifique 😱😨😲😪👽

Posté par Anne H L à 13:40 - Permalien [#]

Ces histoires d'identités qui tournent en rond, ces protections vers des tyrans et des bourreaux délétères, çà me saoule grave.

Il faut stopper net!

Posté par Anne H L à 13:05 - Permalien [#]

C'est çà Anok, l'oubli définitif des petites brodeuses.

En même temps, c'est pas bien difficile: l'échange est unilatéral depuis le premier jour et ô combien clanique! Bref, on ne peut rien dire, tout est décortiqué à tort et à travers pourvu que cela serve le bon camp. Une vraie guerre, inintéressante tant intellectuellemnt qu'humainement.

De toute façon en début de semaine prochaine, c'est le grand retour de la canicule: ils prévoient plus de 40 à l'ombre dans mon sud.

Vive les cultures, vive l'altérité authentique!

Bye.

Posté par Anne H L à 12:58 - Permalien [#]


Si, promis, je posterai des photos du soleil et de la lune mais plus tard car elles ne sont pas sur le bon ordi pour le moment.

Mille et un bisoux ma copinette et merci pour ta présence fidèle et si gentille.

:-)

Posté par Anne H L à 10:55 - Permalien [#]

LES MARCHANDS D'ARMES DU MONDE:UNE MAFIA COMME UNE AUTRE ....

Posté par Anne H L à 10:17 - Permalien [#]

 

En Syrie, nouvelle offensive meurtrière du régime Assad, et nouvelle vague de répression

Dans un silence de mort, les combats se poursuivent en Syrie où le régime de Bachar Al-Assad, appuyé par la Russie, est engagé dans une nouvelle campagne militaire dévastatrice. Dans la province d'Idlib, d'intenses bombardements frappent infrastructures civiles, villes et campagnes, semant la mort et déplaçant encore les populations.

https://www.bastamag.net

 

Posté par Anne H L à 10:16 - Permalien [#]

Cher ou chère Misquette (désolée, j'ignore qui vous êtes), veuillez cesser de forcer des échanges entre nos blogues respectifs, et cesser de vampiriser mon blogue.

Un jour tout ceci finira mal et je vous aurais prévenu.e. à maintes reprises.

Veuillez laisser mon blogue libre de votre fliquerie et de vos corrections de chaque jour.

J'étouffe.

Posté par Anne H L à 06:26 - Permalien [#]

Je voudrais juste vous dire, chante-la-loi aux tris sélectifs des fleurs de trottoir (c'est si élégant!) que je ne suis pas responsable du harcèlement de vos ami.e.s jalouses à en crever et bien méchantes, qui épient et vampirisent mon blogue.

Je suis victime de harcèlement pour ma parole non corrompue à toutes ces chapelles qui surfent sur des idéologies de nazes et de nazillons.

Il est vrai qu'ils font joujou à l'anarchie entre Cioran et D'Ormesson.

Mais bon, on n'est pas obligé d'adhérer à la connerie délétère, ni aux impostures majeures cultivées avec art.

Ni à la politique des cafards et de quelques islamophobes ou littéraires claneux qui croient que la toile virtuelle ne doit servir qu'à leurs idéologies imbéciles sur fonds de commerce.

Posté par Anne H L à 06:24 - Permalien [#]

L'EÏKOLOGIE PAR ET POUR LES NANTIS

Parlons peu ce matin, mais parlons bien:

L'eïkologie pour les nantis repose tout entière sur des mystifications et des impostures. Le retour dans la "vaste nature" s'accompagne en réalité du sacrifice de la culture pour tous ceux qui sont étrangers au clans, tandis que ces nantis "cultivent" entre eux les roses de leurs princesses de la dorure, conservent le bénéfice d'une vie confortable en appartement dans une "bonne ville" bien culturelle, haute en histoire, et ils vampirisent les blogues des autres qui font une place à la culture tout autant qu'à la nature.

Moi je dis que "charité bien ordonnée commence par soi-même": fermez vos jardins qui ne sont que domestication de la nature, quittez vos appartements, ne soutenez pas les publications livresques de vos amis mâles, ne répondez pas aux provocatrices réponses de Ménécée à Epicure, ne lisez plus les bouddhineries, quittez vos alcôves en forme de bibliothèques délétères, ne cultivez plus les roses, fermez vos cafés philo, vos salons de pipicacanalyse patriarcale à pognon et courrez à la chasse avec vos arcs.

Mais bien sûr, c'est juste dans le cas où vous souhaiteriz apporter un peu de cohérence à vos propos.

Posté par Anne H L à 06:20 - Permalien [#]

18 juillet 2019

Comment une telle sotte vaniteuse peut-elle monopoliser l'intérêt de tant de gens?

Dieu que les gens sont cons!

Posté par Anne H L à 19:05 - Permalien [#]

Même pas fichue de parler d'un bout de chou sans lui voler la vedette.

Ah c'est beau l'amour de pacotille dans lequel autrui n'est qu'un moyen au service d'une même fin, à savoir se masturber le nombril.

Les poètes trouveront que c'est génial une telle communion.

Et moi je vais continuer à gerber.

Perso je préfère .....

Posté par Anne H L à 19:03 - Permalien [#]

JOURNAL DE BORD

A la soirée d'hier, une très chouette idée a germé: d'ici quelques années, le temps de broder mes tableaux russes, ukrainiens et estoniens, organiser une expo avec Marie au foyer rural, entre peinture à l'huile et peinture à l'aiguille.

Merci pour cette très jolie soirée, toute simple comme je les aime.

:-)

Posté par Anne H L à 07:19 - Permalien [#]

17 juillet 2019

MEMOIRES VIVES

Posté par Anne H L à 17:47 - Permalien [#]

RTO: FOREST BROOK

Bonjour :-)

La semaine dernière, pendant qu'ailes et îles délibéraient sur ce que je devais broder, j'ai repris mes broderies russes avec un bonheur à nul autre pareil. Cependant comme la difficulté de ces ouvrages n'a absolument rien à voir avec celle de nos samplers anciens, j'ai décidé de broder un ouvrage de diffculté moyenne reproduit par RTO pour me ré-habituer progressivement à celle de mes autres encours russes. Ce paysage a des dimensions raisonnables donc en plus d'être absolument magnifique. Il se brode sur une toile Aïda 14 count avec les fils du kit et correspond à la reproduction d'un tableau du peintre russe Andrei Nikolaevitch Schilder dont je reposte la vidéo à la fin de l'ouvrage. A la minute 1:42 vous trouverez le tableau dont il est question. Ce paysage hivernal fait partie d'un ensemble de trois, tous superbes.

 

 

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Pendant que les personnes sont absentes, ils continuent à quêter d'interdictions de cogiter en commandements de penser comme ci et comme çà, on n'est pas à un paradoxe près, dressant au passage la liste de leurs boucs-émissaires préférés et des récalcitrants à leurs sectes délétères auréolées de personnalités tout autant abjectes qu'insipides, qui résoudront tous les problèmes indépassables pourtant de nos humaines conditions. Magnifique! Et çà continue encore et encore .... la sottise, ensemble!

Et mes copinettes ont bien raison lorsqu'elles me disent "keep calm and cross stitch", et de faire fi de tous ces gens qui s'ennuient tellement qu'ils n'ont plus que ceci dans leurs univers: la police, les placebo et la moraline.

 

Mais dites-moi donc, avez-vous seulement remarqué les belles couleurs de l'hiver? Il n'a rien d'uniforme en réalité.

C'est fou tout ce qu'on peut apprendre lorsqu'on est brodeuse en ce monde ......

 

En ce moment je ne sais jamais quel ouvrage fera suite à celui que je brode: la joie créative, c'est la total'éclate, çà bouillonne!

J'ai trouvé mon tempo :-)

Je vous souhaite une belle et douce fin de journée.

Je vais étudier pour ma part, n'ayant pas la vocation de vos virtualités cafardeuses.

In stitches.

:-)

 

 

Posté par Anne H L à 17:46 - Permalien [#]

Ouais bon pour résumer les salons délétères à la mode, dès qu'un mâle vous mate, vous vous mettez à frétiller du cul.

Posté par Anne H L à 17:45 - Permalien [#]

Ceci dit je suis très douce dans la vie.

Avec les personnes respectueuses et gentilles.

Les imposteurs je leur fiche mon coup de pied au cul sans vergogne!

Et encore "dieu" que je fus patiente!!

Faudra songer à ma canonisation par les vers de terre mouarff!

Pas ceux des poètes et de leurs putes!

Posté par Anne H L à 17:12 - Permalien [#]

Oui chez moi la "thérapie" a un tempo radical.

y'en a pas pour 15ans et plus si affinités en pompes à fric funèbres et pipicacanalytiques dans des cabinets privatifs pour éliteux désoeuvrés en mal de chef-d'oeuvres greco-grecs.

Zou, emballé c'est pesé, allez vous viander et déblatérer entre blattes timbrées!

Posté par Anne H L à 17:11 - Permalien [#]

Sur ce il est tant d'aller broder un château pour mes frères de Terre.

C'est bien plus intéressant que les histoires de Jeannot Lapin, de ses Jeannettes et petites putains de la Res Publica qui passionnent tant de monde.

A plus.

Posté par Anne H L à 17:09 - Permalien [#]

La toile virtuelle des nazes et nazillonnes unies est tellement habituée à susurrer des inepties, des mots doux complètement has been, des messes basses pour facochères en rut en pleine déprime sur une toile aseptisée comme un hôpital se moquant de la vie, voire pire encore, que la moindre bactérie est perçue comme la menace de l'anarchie la plus épouvantable, le révolté comme un malade qu'il faut de toute urgence hospitaliser et canaliser à l'intérieur d'un hôpital comme en abyme, afin de le bourrer de tranquillisants, d'euphorisants et de joie de vivre morbide.

Bref, si t'es révolté par tous ces monstres en bottes et en casques, bataillons rangés avançant masqués mais en coeur dans une mélasse abracadabrante mais hurlant des hymnes collectifs incompréhensifs, magiques et blue of course, te voilà estampillé malade ou plus soft à peine, ayant mauvais caractère ou alors carrément asocial. Et là c'est grave de chez grave, limite gravissime comme le diagnostiqueraient Dupont et sa Duponne mouarff!

De qui se moque-ton??!

De l'humain of course, une fois n'est pas coutume.

Et de se dorer la pilule dans des draps délétères, de te performer le réel avec des bandages de momies pour mieux capter l'instant de la sombr'attitude qui fera vendre sa came humaniste de pacotille en pantalon à pattes d'éléphants dans une mare aux canards que l'on prend pour le monde parce qu'il est surpeuplé de sottes et de vaniteux.

Et parce que que tout çà caquette dans l'éther religion, bigoterie et bondieuserie, guettant le moindre signe dans une mare de café ou dans le bruissement d'une feuille caramélisée aux jamins à la Giono avec planté dessus un chapeau de lavandière bourrée dans tous les sens du terme.

Posté par Anne H L à 16:52 - Permalien [#]

"Ici", on va commencer à papoter sérieusement.

La comédie est finie.

Posté par Anne H L à 16:27 - Permalien [#]

Je fais partie des dinosaures revendiqués: mon amour pour la philo est incommensurable, inconsolable.

C'est à la fois tragique et très joyeux.

Très "en santé" au final.

Posté par Anne H L à 16:22 - Permalien [#]

Moi (c'est fait exprès) j'vous l' dis mes chers amis, plus personne ou presque ne sait ce qu'est la philo: elle oscille entre le rayon ésotérisme, boudineries zen et bataclan.

Posté par Anne H L à 16:20 - Permalien [#]

Sinon à l'autre bout de la chaîne prédatrice de cette littérature de pacotille, on a l'éloge des babils et des gazouillis: un côté boutique d'angelots tout aussi monstrueuse sous des apparences plus naïves et insipides.

Posté par Anne H L à 16:18 - Permalien [#]

La fiction c'est le prestige de l'excuse con-trouvée pour ne pas dialoguer de soi à soi.

C'est coller des intermédiares, des personnages comme autant de typologies humaines, d'archétypes et de délits de sale gueule.

 

Le seul écrivain qui m'ai jamais intéressée, c'est celui qui a sondé l'âme humaine sans batifoler dans les intermédiaires, sans surfer sur la vague fictive et qui en est revenu avec quelque chose de vrai quant à soi, au fond des tripes. Quelque chose d'intime tendant vers la vérité de nos humaines conditions.

Et c'est pourquoi les personnes intègres et sensibles n'ont pas fini de gerber: parce que cette littérature corrompue n'en finit pas de se publier occultant la vraie, c'est-à-dire celle qui racle la profondeur loin des archétypes, des papas Freud et des romanciers de police.

Posté par Anne H L à 16:16 - Permalien [#]

Vomir n'est pas le propre de l'écrivaillon, mais au contraire de l'amoureux authentique de la philosophie. Car celui qui n'est pas sophiste ne peut rester de marbre en face de l'abrutissement général cultivé collectivement avec art.

Il est "normal" d'avoir envie de dégueuler en face de cette littérature délétère, ces cancaneries, ces histoires de culs de princesse, ces corrigés superfétatoires, ces viols de l'intimité, ces vols, ces massacres, ces foutaises, ces menteuses et tous ces "salauds" pour croire à tous ces mensonges et faire tourner les rêves tels des passeurs de merde.

Posté par Anne H L à 16:12 - Permalien [#]

L'écriture n'est pas une thérapie à la perversité. C'est au contraire une façon de se décharger à bon compte et très facilement sur autrui, de trouver des coupables, d'affubler du doux qualificatif de "démons" ou "dorages" d'autres que soit. D'autres que l'on ne connaît pas, qui ne vous ont rien demandé. Ce transfert permet autant les fantasmes que les fantasmes inversés, cruauté et lâcheté absolue de cette littérature délétère fleurissant partout autour de nous dans ce pays de nazes et de rossignolesques muses nauséabondes, pour mieux bercer des monstres,  éteindre la véritable libre expression, respectueuse de celle des autres, pas uniquement des disciples du Moyen-Âge et des mystères de merde.

Posté par Anne H L à 16:09 - Permalien [#]

Vous faites de l'aquarelle, vous donnez dans la sculpture, la poterie, la broderie, la menuiserie, le cinéma, les terrasses et restau, les voyages, les vacances, la musique, les spectacles, la toile virtuelle, la littérature, la poésie, les congrès, çà coûte des tunes!

Posté par Anne H L à 10:36 - Permalien [#]

Comme toujours vous retardez: le capitalisme est une mafia mondiale.

Posté par Anne H L à 10:35 - Permalien [#]

Nan mais je voudrais bien que vous répondiez concrètement espèce de lâche parce que comme vous critiquez sans cesse ceux qui survivent au moyen du travail-esclavage et que vous avez l'heur de les mépriser, je voudrais bien savoir comment vous faites pour bouffer voyez-vous.

Et peut-être que celles et ceusses qui sont aliénés pourraient enfin faire quelques réponses tout aussi concrètes à vos mépris.

Posté par Anne H L à 10:32 - Permalien [#]

C'est bien beau tout votre "baratin" poétique de pépère vaguement visionnaire, vaguement écolo, vaguement ceci et plus sûrement cela, mais vous ne m'avez pas répondu: vous vivez de quoi?

Posté par Anne H L à 09:41 - Permalien [#]

Sur ces entrefaits, si glorieux de chaque jour, et tant et tant, belle et douce journée à mes frères de Terre :-)

Je vais lire, étudier, broder et peut-être écrire ....

 

 

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Posté par Anne H L à 09:19 - Permalien [#]

Un autre exemple d'Apartheid, reproduit dans toutes les bonnes villes de cette belle Franco-France .......

C'est beau l'eïkologie des nantis ET pour les nantis hein?!

 

Le Mirail:

 

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L'hypercentre toulousain:

 

 

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Saloperies célestes!!

Posté par Anne H L à 09:15 - Permalien [#]

Et tant et tant .....

Car en réalité, comment ne le savez-vous pas, le monde est une grande fabrique de mythes et d'Apartheid.

Voyez la toile que vous portez haut, de la dynastie des Karlito en passant par les écrivaillonnes délétères, les poètes fachos dans le délire de persécution, les prophètes de mes couilles, les écrivains de chevillon à Beckett qui tapent toujours sur les mêmes.

Le monde est une vaste fabrique de boucs émissaires parce que les élites ne comprennent rien à la marche du monde et qu'ils portent la culture de l'ignorance à son paroxysme pour la "populace".

La flèche du savoir des nantis d'Apollonie et d'ailleurs dans les sphères de la sottise, est empoisonnée.

Ne vous y fiez pas mes frères .....

Bâtissons d'autres façons d'écrire, de nous battre, de répondre à tous ces tordus, "tous ces hypocrites à la tolérance zéro", tous ces gens qui se pavanent et qui se croient intelligents, en se prenant pour le centre du monde.

Posté par Anne H L à 08:59 - Permalien [#]

Un autre exemple d'Apartheid du monde ....

 

 

Posté par Anne H L à 08:54 - Permalien [#]

Un autre exemple d'Apartheid du monde ....

 

 

Posté par Anne H L à 08:52 - Permalien [#]

Un autre exemple des Apartheid du monde:

 

 

Posté par Anne H L à 08:49 - Permalien [#]

Un autre exemple, avec une forme à peine différente n'est-ce pas, des Apartheid du monde:

 

 

 

Posté par Anne H L à 08:48 - Permalien [#]

Un exemple parmi tant, des autres Apartheid du monde ....

 

 

Martin Luther King Jr. - Wikipédia

Martin Luther King Jr., né à Atlanta ( Géorgie) le et mort assassiné le à Memphis ( Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté.

http://wikipedia.org

 

Posté par Anne H L à 08:44 - Permalien [#]

Résumer l'Apartheid à la seule histoire de l'Afrique du sud c'est exactement comme poser que Hitler, ce prophète visionnaire (lisez donc mein Kampf!!) est parvenu au sommet de l'état allemand tout seul, par l'opération du saint esprit, que les démocraties européennes n'ont pas permis son ascension ....

Posté par Anne H L à 08:42 - Permalien [#]

Et il en va de même avec la forêt amazonienne: sa défense et sa protection importe à la fois aux populations indigènes comme au devenir de l'humanité tout entière.

Posté par Anne H L à 08:40 - Permalien [#]

Je note au passage ma chère Emmila aux racines longues comme le bras ...... que vous ne pouvez vous empêcher de nous servir vos histoires nationalistes même lorsqu'un sage qui militait pour la paix de l'humanité nous quitte. Quel esprit de paix en vérité!! En réalité vous pouvez multiplier les chansons de cet artiste, vous n'avez rien compris à son message. Il est vrai que vous ne faites que dans la poésie résumée aux prophètes. C'est un peu restreint comme conception de la poésie, mais très à la sauce virtuelle.

Je vous fais donc réponse: si! Musiques du monde et Musiques pour le monde, car en réalité l'Apartheid a été possible grâce aux états racistes et colonialistes qui y ont également collaboré. Lutter contre l'Apartheid, c'était donc à la fois lutter pour l'indépendance de toute une population en Afrique du Sud et démolir les états qui ont permis, consolidé et collaboré à cet état xénophobe. En enfermant le combat du zoulou blanc (quelle expression entre parenthèses, bref passons) à l'intérieur d'un état vous empêchez de comprendre que les chants de l'humanité se foutent des barbelés et passent les frontières.

Et donc Musique du Monde, à savoir Musique pour le Monde, à écouter partout dans le monde car en réalité il y a l'Apartheid de l'Afrique du sud et tous les autres, jusque chez vous.

 

Comme elles sont tristes vos lectures passablement influencées par vos imbéciles de poètes nationalistes!

Ma dame, nous sommes en 2019 et le monde est en perpétuel mouvement.

Dans ce monde il est possible de faire coexister les cultures, leur indépendance, sans les drapeaux et les colonisateurs qui vont avec pour leur plus grand profit.

Une culture de racines est une culture morte.

Le monde est brassage permanent.

Les garde-fou doivent consister dans le partage des richesses et des terres, non pas dans les drapeaux et la mesure de la taille des racines en fonction du degré de pureté de la terre et du sang versé dessus.

Posté par Anne H L à 07:56 - Permalien [#]

16 juillet 2019

Quelle chance en plus avec la nuit qui a tout assombri, plus de brume: l'éclipse de lune est magnifique!

Quelle belle journée décidément.

Posté par Anne H L à 23:52 - Permalien [#]

Je suis allée admirer le coucher du soleil et le lever de la lune au milieu des champs de blé sur la colline d'en face (clin d'oeil au départ d'Apollo XI du 16 juillet 1969). Le spectacle était magnifique. Pas besoin des humaineries célestes et autres.

A 22h20 il y a une éclipse partielle, mais je ne sais pas si elle sera bien visible: il y a beaucoup de brume.

Quand je pense que les humains sont même capables de racisme entre le soleil et la lune. Moi (c'est fait exprès) je ne savais pas de quel côté regarder entre le coucher du soleil flamboyant d'un côté et le lever de la lune presque rouge quasiment à l'opposé. C'était beau sur 360 degrés.

On est que grain de sable .....

Posté par Anne H L à 23:32 - Permalien [#]

15 juillet 2019

BRODERIE DU MONDE :-)

Posté par Anne H L à 21:10 - Permalien [#]

BRODERIE DU MONDE :-)

Posté par Anne H L à 20:46 - Permalien [#]

 

Occupation du Panthéon : " Ils ont voulu terroriser des gens qui ont relevé la tête, et qui n'ont plus peur "

Le symbole était puissant. Vendredi 12 juillet, en occupant par surprise - et de manière pacifique - le Panthéon durant quelques heures, dans le cadre d'une action baptisée " Debout les morts ! ", le mouvement des Gilets noirs a placé la République version 2019 en face de ses mythes fondateurs.

https://www.bastamag.net

 

Posté par Anne H L à 15:00 - Permalien [#]

14 juillet 2019

Et donc puisqu'il est question de censure, j'en profite pour témoigner mon soutien à Saïd Bouamama:

 

 

Propos sur un colloque censuré : le révélateur d’une fascisation rampante

Devant participer à la présentation les 3 et 4 juillet dernier des résultats d'une recherche sur les " Mécaniques de extrémisme violent " au cours d'un colloque international à visée comparative, je me suis vu interdire de participation et de parole par l'institution porteuse suite aux pressions du ministère de l'intérieur.

http://bouamamas.wordpress.com

 

 

 

En soutien à Saïd Bouamama

Après le boycott d'un colloque par des représentants de l'Etat pour seul motif que le sociologue Saïd Bouamama y participait, 130 personnalités communiquent leur solidarité à l'universitaire face à une "campagne de diffamation" islamophobe. Ils déplorent que le pouvoir ait "obtempéré aux injonctions de l'extrême-droite".

https://blogs.mediapart.fr

 

 

Il faut continuer Saïd, poursuivre patiemment  la démystification de cette époque de confusions idéologiques.

Merci infiniment pour ce travail toujours posé, toujours indépendant et réfléchi.

Posté par Anne H L à 21:21 - Permalien [#]

Certes çà n'en a pas l'air comme çà mais je suis d'excellente humeur.

À la vôtre!

 

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Posté par Anne H L à 18:51 - Permalien [#]

Ah mais, on va enfin commencer à y voir plus clair!

Posté par Anne H L à 18:43 - Permalien [#]

LA MYTHOLOGIE PATRIARCALE

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Posté par Anne H L à 11:28 - Permalien [#]

Quatre réponses miennes ce matin, et non pas intermédiées:

 

- C'est moi que vous étouffez et que vous vampirisez et non pas le bourreau que vous vous targuez de sauver pour redorer votre blason comme à votre sale habitude de PN

 

- Tant que vous confondrez cultures du monde et politique des nations, ce sera le règne de la terreur. Vous ne comprenez rien au monde actuel: le capitalisme le plus sauvage règne en Russie et les ghettos se multiplient aux États-Unis. Les habitants ne sont pas responsables de la politique des nations. Ils subissent pour le moment. Un moment qui ne date pas d'hier et qui ne changera pas sans révolution ainsi que dans les façons de cogiter et dans les façons de se battre, de se révolter. De plus j'ai lu sur votre blogue un article excellent "autrefois" sur un orchestre de musique baroque que vous sembliez apprécier. Est-ce toujours déjà dépassé parce qu'une garce donne le ton en se foutant impunément de la gueule du monde au nom d'une liberté d'expression et d'une ouverture au monde de pacotille? Vous me fichez la nausée.

 

- Ce n'est pas une question de Moyen-Âge ou d'époque baroque, çà c'est juste les histoires de culs et de courtisaneries virtuelles célestes qui déteignent sur vos cerveaux habitués à la facilité, vos lâchetés anonymes et autres. Toute époque a ses flamboyances et plus sûrement ses ravages; il n'est ni nation ni époque éternelles sans quoi le monde serait en paix depuis bien longtemps. Les clivages que vous développez ne sont que le résultat des clivages malsains anachroniques qui jaillissent d'une lecture erronée, ethnocentriste du monde et des forces qui le travaillent.

 

- Je n'ai rien contre le nu en soi pour parler comme Platon. Par contre je ne prise guère que des garces déshabillent les femmes à leur place pour mieux les vendre à des porcs. Les femmes sont maîtresses de leurs corps comme de leurs cogitations, de leurs paroles. Elles n'ont pas besoin de saloperies d'intermédiaires qui forniquent avec tout et n'importe quoi ou qui, la droite et l'extrême-droite en tout premier lieu.

 

Nous continuons donc ici: ni la lune ni le soleil virtuels distribués dans le dos des femmes comme des principes alchimistes obscurantistes, dans une fonction mythologique élitiste, raciste et imbécile ne nous empêcheront jamais d'avancer avec la marche du monde, de nous émerveiller de sa richesse culturelle, des ponts que les hommes y bâtissent obstinément malgré les tyrans et leurs saloperies de muse.

Ce pays est une honte sur le plan intellectuel. Le Canada des LF itou, forniquant avec les mystiqueries franco-françaises de l'indécence et de la sottise au nom d'une culture de l'ignorance qui ne vise qu'à reconduire the same et à entériner à tout jamais les vieux archétypes patriarcaux.

Ras le cul des muses discrètes ou criardes qui ne servent qu'au rôle de souffleuses dociles et soumises, perroquetteuses et radoteuses, flatteuses et racoleuses, pondeuses et délétères, à l'ombre des grands chênes, des soit disant "génies" de la Res Publica d'où qu'elle soit.

Je veux entendre la parole des femmes, la parole des musulmans, qui ne sont pas les terroristes des chasses à l'homme des outils de propagandes médiatiques, les moyenâgeux selon les idéologues fanés et racistes de l'ultra catholicisme, je veux entendre la parole des pauvres de ce monde et non pas celle des profs agrégés qui pondent de bien vilains articles sur le dos des pauvres lorsqu'on sait lire entre les lignes, ainsi que dans le dos des femmes qui dénoncent tout ce cirque patriarcal bien salasse.

Les "gueux" de ce monde sont des personnes cultivées, exigeantes et qui voient loin car elles connaissent le terrain comme les horizons et les époques les plus lointaines.

Entre Les Francofolies et Avignon, il n'est nulle distance: c'est toujours le même cirque qui fait vivoter les salopes "accomplies" des idéologies fanées.

 

Je ne vous aime pas, je ne vous apprécie pas, vous tous qui forniquez avec le confort et la terreur intellectuelle cultivés avec art et délectation dans le dos d'autrui, bande de lâches réactionnaires.

Et le monde continuera à lire et écouter toutes les cultures du monde sans discrimination entre les époques, les pays, au-dessus à tout jamais de vos sempiternelles guerres d'ego qui ne sont que révoltes de pacotille n'accouchant que de révolutions pour le fun et le bluff.

Sur ce blogue la culture a droit de cité, elle ne dépend ni d'une caste, ni d'un clan, ni d'une logique partisane égotique, ni des intérêts de chapelles et de nations.

Bonne route dans vos murs et vos prisons intellectuelles de la dorure papale.

Sans nous, à tout jamais libres, révoltés, joyeux et réveillés!

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ANDREI NIKOLAEVITCH SCHILDER

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13 juillet 2019

A L'ETUDE: HEGEL: PHENOMENOLOGIE DE L'ESPRIT: LE POUVOIR COMME RELATION

DOMINATION ET SERVITUDE:

 

Le maître est la conscience qui est pour soi, mais plus uniquement le concept de celle-ci; il est au contraire une conscience pour soi intermédiée avec elle-même par la médiation d'une autre conscience, savoir, par une conscience à l'essence de laquelle il appartient d'être synthétisé avec de l'être autonome, avec la chosité en général. Le maître se réfère à ces deux moments, à une chose en tant que telle, l'objet du désir, et d'autre part à la conscience aux yeux de qui la chosité est essentielle; et dès lors que, a) il est, en tant que concept de la conscience de soi, référence immédiate de l'être pour soi, mais que, b) il est désormais en même temps comme médiation, ou comme un être pour soi qui n'est pour soi que par autre chose, il se réfère, a) immédiatement aux deux moments, et, b) médiatement à chacun d'eux par la médiation de l'autre. La relation du maître au valet s'opère médiatement par l'intermédiaire de l'être autonome; car c'est précisément à cela que le valet est tenu; c'est sa chaîne, dont il n'a pu faire abstraction dans le combat, montrant par là qu'il n'était pas autonome, qu'il avait son autonomie dans la chosité. tandis que le maître est le pouvoir sur cet être, car il a fait la preuve dans le combat que cet être ne valait pour lui que comme être négatif; dès lors qu'il est le pouvoir sur cet être, mais que cet être est le pouvoir sur l'autre, il a dans ce syllogisme cet autre sous lui. De la même façon, le maître est en relation médiate à la chose par l'intermédiaire du valet; certes, le valet, comme conscience de soi en général, est aussi en relation négative à la chose et l'abolit; mais cette chose est en même temps autonome pour lui, et c'est pourquoi il ne peut par sa négation en venir à bout complètement jusqu'à l'anéantir, il ne fait que la travailler. Ce qui advient au maître, en revanche, par cette médiation, c'est la relation immédiate comme pure négation de cette chose, la jouissance; ce à quoi le désir n'est pas parvenu, lui y parvient, savoir: en venir à bout, et se satisfaire dans la jouissance. Le désir n'y parvenait pas à cause de l'autonomie de la chose; mais le maître qui a intercalé le valet entre la chose et lui, ne s'est conjoint ce faisant qu'à la non-autonomie de la chose, et il en jouit de manière pure, tout en s'en remettant au valet qui la travaille, pour le côté par laquelle elle est autonome.

 

Dans ces deux moments, c'est une autre conscience qui fait advenir la reconnaissance du maître, qui fait qu'il est reconnu; cette autre conscience s'y pose en effet comme quelque chose d'inessentiel, une première fois dans le travail sur la chose, une seconde fois dans la dépendance par rapport à une existence déterminée; dans les deux moments elle ne peut parvenir à la maîtrise de l'être, ni atteindre à la négation absolue. Nous sommes donc ici en présence de ce moment de la reconnaissance qui veut que l'autre conscience s'abolisse comme être pour soi, et fasse par là, elle-même, ce que la première fait à son encontre. Et, pareillement, de cet autre moment, selon lequel cette activité du second est en même temps la propre activité du premier; ce que le valet fait en effet, est à proprement parler l'activité du maître; c'est seulement pour lui qu'est l'être pour soi, l'essence; c'est lui le pur pouvoir négatif, pour qui la chose n'est rien, et qui est donc, dans ce rapport, la pure activité essentielle; tandis que le valet est une activité qui n'est pas pure, mais inessentielle. toutefois il manque à la reconnaissance proprement dite le moment où le maître ferait aussi à l'encontre de lui-même ce qu'il fait à l'encontre de l'autre, et où ce que le valet fait à l'encontre de lui, il le ferait aussi à l'encontre de l'autre. Et c'est ce qui fait naître une reconnaissance unilatérale et dissemblable (= Ungleich: dans ce contexte, la notion d'inégalité pourrait être appliquée. Entre le maître et le valet il n'y a pas égalité, au sens juridico-politique et social du terme, et cette réalité historique est bien dans le contexte de l'analyse hégélienne de leur relation. Mais son noyau demeure logique en ce sens que les deux consciences n'ont pas le même contenu, ne font pas la même chose; il n'y a par exemple reconnaissance que d'un côté.)

En ceci, la conscience inessentielle est pour le maître l'objet qui constitue la vérité de la certitude de soi-même. cependant il est clair que cet objet ne correspond pas à son concept, mais qu'au contraire, dans ce en quoi le maître s'est accompli, il lui est advenu tout-à-fiat autre chose qu'une conscience autonome. Ce n'est pas cela qui est pour lui, mais au contraire une conscience non autonome, la certitude qu'il a n'est donc pas celle de l'être pour soi, en tant que vérité, mais sa vérité, au contraire, est la conscience inessentielle et l'activité inessentielle de celle-ci.

 

Il s'ensuit que la vérité de la conscience autonome, c'est la conscience servile du valet. Certes, celle-ci apparaît d'abord hors d'elle-même et non comme la vérité de la conscience de soi. Mais de même que la domination du maître a montré que son essence était l'inverse de ce qu'elle voulait être, la servitude du valet deviendra bien au contraire dans son accomplissement le contraire de ce qu'elle est immédiatement; elle entrera en elle-même en tant que conscience refoulée en soi, et se renversera en autonomie véritable.

 

Nous avons seulement vu ce que la servitude est dans le rapport de domination. Mais elle est aussi conscience de soi, et il faut maintenant examiner ce qu'en conséquence elle est en soi et pour soi-même. En premier lieu, pour la servitude, le maître est l'essence; la conscience autonome pour soi est donc à ses yeux la vérité, laquelle cependant pour elle n'est pas encore chez elle. Simplement, elle a chez elle-même, en fait, cette vérité de la négativité pure et de l'être pour soi; car elle a fait sur elle-même l'expérience de cette essence. Cette conscience, en effet, a eu peur non pour telle ou telle chose, ni en tel ou tel instant, mais pour son essence toute entière; car elle a ressenti la crainte de la mort, de ce maître absolu.. Elle y a été dissoute intérieurement, parcourue de part en part en elle-même par ce frisson, et tout ce qui était fixe en elle a tremblé. Or ce mouvement universel pur, cette fluidification absolue de toute pérexistence (was besteht), c'est l'essence simple de la conscience de soi, la négativité absolue, le pur être pour soi, qui est ainsi accolé à cetet conscience. Ce moment du pur être pour soi est en même temps pour elle car dans la personne du maître il est, à ses yeux, son objet. En outre, elle n'est pas seulement cette dissolution universelle en général mais, dans le service elle l'accomplit effectivement, c'est là qu'elle abolit dans tous les moments singuliers son attachement à une existence naturelle, et se débarrasse de celle-ci par le travail.

Mais le sentiment du pouvoir absolu, à la fois en général et dans le détail du service, n'est que la dissolution en soi, et quand bien même la crainte du maître est le début de la sagesse, la conscience y est pour elle-même, elle n'est pas l'être pour soi. Mais par le travail elle parvient à elle-même. Certes, dans le moment qui correspond au désir dans la conscience du maître, el côté de la relation inessentielle à la chose semblait être échu à la conscience servante, dans la mesure où la chose y conserve son autonomie. Le désir s'est réservé la négation pure de l'objet et le sentiment de soi sans mélange qu'elle procure. Mais précisément pour cette raison, ce contentement n'est lui-même qu'évanescence, car il lui manque le côté objectal de ce qui est là et pérexiste (Das Bestehen). Tandis que le travail est désir réfréné, évanescence contenue: il façonne. La relation négative à l'objet devient forme de celui-ci, devient quelque chose qui demeure; précisément parce que pour celui qui travaille, l'objet a de l'autonomie. cet élément médian négatif, l'activité qui donne forme, est en même temps la singularité ou le pur être pour soi de la conscience qui accède désormais, dans le travail et hors d'elle-même, à l'élément de la permanence; la conscience travaillante parvient donc ainsi à al contemplation de l'être autonome, en tant qu'il est elle-même.

 

Cependant l'activité formative n'a pas seulement cette signification positive, que la conscience servante, comme pur être pour soi, y devient à soi quelque chose qui est; mais aussi la signification négative, face à son premier moment, la peur (Das Formiren est un terme qui est réservé aujourd'hui à la manipulation mentale, pédagogique ou politique, la mise au pas. Il désigne une opération au cours de laquelle une forme est donnée à une substance résistante). Dans la formation  (Das Bilden) de la chose, en effet, sa propre négativité, son être pour soi, ne devient pour elle objet que parce qu'elle abolit la forme qui est à l'opposé. Mais ce négatif objectal est exactement l'essence étrangère devant laquelle elle a tremblé. Or, maintenant, elle détruit ce négatif étranger, se pose comme telle dans l'élément de la permanence; et devient ainsi pour soi uen conscience qui est pour soi. En la personne du maître, l'être pour soi est pour elle un autre ou encore, n'est que pour elle; dans la peur, l'être pour soi est chez elle-même; dans le travail formateur, l'être pour soi devient pour elle son propre être, et elle parvient à la conscience d'être elle-même en soi et pour soi. La forme ne devient pas pour elle un autre qu'elle par le fait qu'elle est mise dehors (Hinausgesetzt); car c'est précisément la forme qui est son pur être pour soi, qui en cela devient pour elle vérité. Par cette retrouvaille de soi par soi-même, elle devient donc sens propre, précisément dans le travail, où elle semblait n'être que sens étranger (Eigner Sinn: il s'agit ici du quant-à-soi, de la mentalité propre. De telle sorte que le sens étranger qui suit est une sorte de quant-à-autrui).

 

Cette réflexion nécessite les deux moments, celui de la crainte et du service en général, ainsi que celui de l'activité formative, et tous deux en même temps de manière universelle. Sans la discipline du service et de l'obéissance, la crainte en reste au niveau formel et ne se répand pas sur l'effectivité consciente de l'existence. Sans l'activité formative, la crainte demeure interne et muette, et la conscience ne devient pas pour elle-même. Si la conscience donne forme sans la première crainte absolue, elle n'est sens propre que vaniteusement, car sa forme ou négativité n'est pas la négativité en soi; et son activité formative ne peut par conséquent pas lui donner la conscience de soi en tant qu'essence. Si elle n'a pas subi et enduré la peur absolue, mais simplement quelques craintes, l'essence négative est restée pour elle quelque chose d'extérieur, la substance de la conscience n'en a pas subi la contagion de part en part. Dans la mesure où tous les contenus qui remplissent sa conscience naturelle n'ont pas vacillé, elle appartient encore en soi à un être déterminé; le sens propre est entêtement (Eigensinn), liberté encore arrêtée à l'intérieur de la servitude. Et tout aussi peu qu'elle ne peut devenir à ses yeux l'essence, la pure forme, considérée comme extension sur le singulier, n'est pas activité formative universelle, concept absolu, mais une habileté qui n'a de puissance que sur un petit nombre de choses, et n'en a pas sur la puissance universelle et la totalité de l'essence objectale.

(Hegel, Phénoménologie de l'Esprit, trad J.P. Lefebvre pp 154-158, le 13 juillet 2019)

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12 juillet 2019

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LA TECHNIQUE DE PEINTURE SUR ALUMINIUM

C'est joli et je ne savais pas qu'on pouvait peindre grâce à cette technqiue :-)

 

 

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STACY NASH: DECK THE HALLS

Brodée une seconde fois, tant j'aime cette broderie de style primitif, mais cette fois-ci sur une toile Belfast Raw.

La voici finie avant la fin de ce jour magnifique .....

J'ai utilisé les fils préconisés, à l'exception de ceux que je n'avais pas et que j'ai remplacés, utilisant à la place les GAST onyx et Dried Thyme.

 

 

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Je n'ai pas brodé les flocons de neige dispatchés de-ci de-là tout autour des motifs, souhaitant pousser à l'extrême l'esprit de simplicité qui est le propre de ces ouvrages appartenant à la tradition primitive.

 

Je vous souhaite une belle et douce fin de journée.

In stitches.

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A L'ETUDE: PASCAL, DISCOURS SUR LA CONDITION DES GRANDS

"Pour entrer dans la véritable connaissance de votre condition, considérez-la dans cette image.

Un homme est jeté par la tempête dans une île inconnue, dont les habitants étaient en peine de trouver leur roi, qui s'était perdu; et ayant beaucoup de ressemblance de corps et de visage avec ce corps, il est pris pour lui, et reconnu en cette qualité par tout ce peuple. D'abord il ne savait quel parti prendre; mais il se résolut enfin de se prêter à sa bonne fortune. il reçut tous les respects qu'on lui voulut rendre, et il se laissa traiter de roi.

Mais comme il ne pouvait oublier sa condition naturelle, il songeait, en même temps qu'il reçut ces respects, qu'il n'était pas ce roi que ce peuple cherchait, et que ce royaume ne lui appartenait pas. Ainsi il avait une double pensée: l'une par laquelle il agissait en roi, l'autre par laquelle il reconnaissait son état véritable, et que ce n'était que le hasard qui l'avait mis en place où il était. Il cachait cette dernière pensée, et il découvrait l'autre. C'était par la première qu'il traitait avec le peuple, et par la dernière qu'il traitait avec soi-même.

Ne vous imaginez pas que ce soit par un moindre hasard que vous possédez les richesses dont vous vous trouvez maître, que celui par lequel cet homme se trouvait roi. Vous n'y avez aucun droit de vous-même et par votre nature, non plus que lui: et non seulement vous ne vous trouvez fils d'un duc, mais vous ne vous trouvez au monde, que par une infinité de hasards."

 

"Vous tenez, dites-vous, vos richesses de vos ancêtres; mais n'est-ce pas par mille hasards que vos ancêtres les ont acquises et qu'ils les ont conservées? Vous imaginez-vous aussi que ce soit par quelque loi naturelle que ces biens ont passé de vos ancêtres à vous? Cela n'est pas véritable. Cet ordre n'est fondé que sur la seule volonté des législateurs qui ont pu avoir de bonnes raisons, mais dont aucune n'est prise d'un droit naturel que vous ayez sur ces choses."

 

"Ainsi tout le titre par lequel vous possédez votre bien n'est pas un titre de nature, mais d'un établissement humain. Un autre tour d'imagination dans ceux qui ont fait les lois vous aurait rendu pauvre; et ce n'est que cette rencontre du hasard qui vous a fait naître avec la fantaisie des lois favorables à votre égard, qui vous met en possession de tous ces biens."

 

"Que diriez-vous de cet homme qui aurait été fait roi par l'erreur du peuple, s'il venait à oublier tellement sa condition naturelle, qu'il s'imaginât que ce royaume lui était dû, qu'il le méritait et qu'il lui appartenait de droit? Vous admireriez sa sottise et sa folie. Mais y en a-t-il moins dans les personnes de condition qui vivent dans un si étrange oubli de leur état naturel?"

(Pascal, Premier discours sur La Condition des grands, 12 juillet 2019)

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MEMOIRES VIVES

 

Le 20 juillet, appel à un " acte historique " pour Adama, contre les violences policières et l'autoritarisme

Ce 20 juillet, plusieurs collectifs issus des quartiers populaires, des groupes de gilets jaunes, des associations de solidarité envers les migrants, des réseaux dénonçant les violences policières se sont donnés rendez-vous à Beaumont-sur-Oise, au nord de Paris.

https://www.bastamag.net

 

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11 juillet 2019

CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT (A la mémoire d'Ida Grinspan)

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT (Dostoïevski, L'idiot)

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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CULTURES DU MONDE ET DECLOISONNEMENT

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JOURNAL DE BORD

Ben non finalement: j'ai sorti mes broderies russes mais impossible de me concentrer.

Je suis retombée dans la marmite de nos samplers anciens et impossible de m'en sortir pour le moment.

Envie de broder des alphabets et des fleurs sur ma toile ....

A nouveau super concentrée.

Il ne faut jamais broder à contre-coeur, mais broder tout ce qui nous plaît comme il nous plaît.

:-)

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CULTURES DU MONDE

s-l1600

Kul Sharif BY RIOLIS

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CULTURES DU MONDE

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JOURNAL DE BORD

Faut que je recommence certains de mes tous premiers ZR. J'ignorais comment il fallait les broder, en liant les fragments. Sinon le trait de séparation se voit. Mais pas sur tous les ouvrages. J'ignore à quoi sont dues ces différences: peut-être aux couleurs utilisées à l'intersection.

Et puis pour un, j'ai essayé mais vraiment la marge est trop riquiqui.

Que du bonheur donc pour la prochaine décennie en somme.

On apprend sans cesse lorsqu'on est brodeuse en ce monde et c'est bien joyeux tout çà tout çà :-)

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JOURNAL DE BORD

Zou, c'est reparti avec mes samplers russes.

Je vais à l'océan pour commencer :-)

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LE FASCISME OU LA PHILOSOPHIE DES NIDS

Ceci dit mes chers amis, je réponds lorsque vraiment c'est insupportable, même si çà l'est à chaque seconde, à tous les niveaux, mais je ne souhaite pas échanger avec des gens d'extrême-droite qui font joujou à l'anarchie dans les années à venir.

Le monde mérite mieux que ces dialogues de sourds qui abrutissent le monde en empruntant la même route des rats qu'autrefois.

 

Je suis la route de Charles et de quelques autres.

Je me fous des chênes célestes ou des genêts virtuels: la place est libre.

Littéraires franco-français, de gauche de pacotille et d'ailleurs, engoufrez-vous, corps et âme!

Et fichez-nous la paix.

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10 juillet 2019

LA TENDRESSE DES TAISEUX DE CE MONDE

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